Partager l'article ! Expo Polka : vernissage et name dropping: "Liberté, égalité, féminité", l'expo Polka* du printemps a bien sur commencé par un vernissage ! ...
"Liberté, égalité, féminité", l'expo Polka* du printemps a bien sur commencé par un vernissage ! J'y étais : séance name dropping entre Marc, Marc, Wim, Jack... et des cacahuètes.
Organiser un vernissage en même temps que celui de l'expo Gainsbourg au Grand palais, fallait un peu d'audace ! Même pas peur, chez Polka. Et je sais de source sûre par un ami qui était à l'autre vernissage que le mien, il était vachement mieux !
J'étais invitée par un des photographes exposants, que j'ai le bonheur de côtoyer régulièrement dans ma vie (mais ce n'est pas pour ça que j'en dis du bien, entendons-nous bien). Invitée - même si, a priori, un vernissage, tout le monde peut y aller sans carton - par Marc, donc, j'en suis ressortie après avoir tutoyé l'autre Marc. La grande classe !
Mais reprenons au début...
3 mars, 18 heures et quelques, j'entre dans la galerie Polka. Et là, qui je vois avec ses cheveux fous ? Wim, simple cavalier de sa femme, Donata, exposante. Le problème, quand on croise Wim, c'est qu'après, on a du Nick Cave (je name droppe pas, il était pas là) dans la tête toute la soirée ((I'll love you) till the end of the world, en l'occurence, BO du film éponyme de ce qui n'est pas entre parenthèse). J'avais prévu de lui sussurer dans mon allemand impeccable un "Ich liebe dich, Wim", révisé à fond dans le métro, malheureusement, je n'en ai pas eu l'occasion. Je crois que je l'ai trop impressionné, il n'a pas osé me parler. C'est dommage. Mais bon, c'était un vernissage, pas une projection, chaque chose à sa place.
Wim, derrière les cheveux de Béa, aime les photos de Marc (une photo de sébastien, professionnel d'autre chose)
Après, au milieu
Cette galerie Polka est vraiment un chouette endroit : une première salle qui donne sur la rue, une cour pavée à traverser, et hop, une autre salle sur sous-sol, tout ça est bien agréable ! Arrivée dans cette seconde partie, que ne vois-je ? Jack himself. Au même moment, des inconnus se pavanaient à l'expo Gainsbourg en donnant des coups de coude à tout le monde, alors que chez Polka, c'était tout sympa, et (presque, il y a toujours des exceptions) poli. Vachement mieux, je vous dit. Jack ne change pas, il rutile sous le Régécolor, il a ce bon sourire de l'homme qui incarnera le ministère de la Culture à tout jamais et il fait des signes de tête : perfect.
Un point sur le buffet
Contrairement à ce que pourrait laisser supposer sa réputation de magazine archi-pointu, over-arty et un chouïa parisianiste, on ne se prend pas la tête pour le buffet chez Polka. Des bretzels industriels (pour faire plaisir à Wim, peut-être ?), des cacahuètes dans un bol, et zou, il est plié le buffet. Chez Polka, on se situe pile au carrefour de la tradition et de la modernité. Un parti-pris assumé par le big boss, Alain, qui navigue avec élégance et décontraction au milieu d'une faune qui n'a eu comme seul défaut que celui de s'intensifier au fil des heures.
Et à la fin, Marc
Je l'ai vu au milieu, mais il était cerné par tout un tas de gens, alors je n'ai pas tenté de l'approcher pour lui demander de me signer le carton de l'expo, comme une groupie de bas étage paralysée par l'admiration. Mais Marc est monté, après. Un peu difficilement à cause de ses 88 Printemps, mais il était là, et c'était vraiment impressionnant. Alors quand j'ai vu qu'il n'y avait qu'une fille à cheveux longs qui l'accaparait, j'y suis allée. Plantée devant cet immense monsieur tout petit assis, j'ai attendu, et j'ai entendu...
"Qu'est-ce que tu veux, toi ?".
"Ho ? On se tutoie ?!"
"Bien sur qu'on se tutoie !"
Le reste de cette incroyable conversation, je le garde pour moi (n'insistez pas, c'est mon jardin secret je vous dis). Mais pendant et après, j'ai eu ce petit truc au coeur, sur le nuage de "j'en reviens pas" d'avoir eu la chance de partager 5 minutes drôles et émouvantes avec ce monsieur que j'admire tant.
Merci Marc, je t'embrasse !
* expo dont je parle avec le plus grand sérieux ici.
C'est vous qui le dites !