Peut-on chroniquer un bouquin plus de 2 ou 3 ans après sa sortie ? Même pas peur ! Aujourd'hui* c'est la trilogie Millénium, de Stieg Larson. Millénium ? Une oeuvre en trois volumes, catégorie polar alambiqué, dont “tout le monde” parle ou a parlé, notamment pour dire que c’est “gé-nial”. Sur les conseils de ma meilleure amie, je me suis donc lancée dans ces pavés, et … comment dire…. ?
Le premier, Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, ne m’a pas entièrement convaincue. dans la mesure où j’ai cru mourir avant d’arriver à avaler les 125 premières pages. Finalement, j’ai survécu, mais pas dans l’extase jusqu’à ce que je le referme.
Pourtant, j’ai attaqué La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette, le deuxième volume. Pourquoi donc, me direz-vous ? Et bien parce que comme j’avais réussi à finir le premier, je me suis dit qu’il serait dommage d’arrêter en si bon chemin. Que, peut-être, l’histoire allait prendre la tournure dingue que tous ceux qui l’ont lu me promettaient.
Peine perdue, j’ai trouvé ça mortel, en particulier parce que les personnages principaux passent leur temps à :
1 – Boire du café ;
2 – Manger des tartines ;
3 – Fumer des clopes (j’en veux, pour preuve, la couverture ci-dessus !)
Mais bon, pour les mêmes raisons qui m’ont fait ouvrir le deuxième volume, j’ai attaqué le troisième, La reine dans le palais des courants d’air. J’ajoute que le fait qu’il n’y en a pas d’autre derrière m’a aussi motivée à le faire. Avec (presque) bonheur, car il s'avère que c'est celui que j'ai trouvé le moins pire des trois. Notamment parce que le héros y mange moitié moins de tartines.
Maigre consolation, toutefois.
En résumé
Millénium, c’est l’histoire d’un type journaliste mal rasé et un peu homme-à-femmes qui boit donc du café en fumant des clopes et qui est très doué pour tomber dans des histoires dingues à base de machination politico-économiques dont il sort vainqueur à la fin. Il lui arrive des trucs assez fous, et des fois on croit même qu’il va mourir (mais comme c’est vers le milieu des bouquins, on se doute que non) mais, comme tout demi-héros, il est aidé par un tiers, une hacker moitié autiste, en l’occurrence.
Voilà.
(* "Aujourd'hui" n'est pas tout à fait exact. J'ai écrit cette chronique en décembre 2008, sur un précédent blog que je n'ai pas été capable de tenir à jour plus de 3 semaines. Mais je n'irai pas jusqu'à dire que c'est le fait d'avoir lu Millénium qui m'a fait lacher le clavier, faut pas non plus exagérer !)





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